Programmé.

Alain Fleischer, L’homme dans les draps (2003)

Site-web-vido-Fleischer

Alors,

tu laisserais à l’empreinte de la vitre

embuée,

tes tourmentes inapaisées

en draps trop lourds,

puis tes obscurs renoncements

au matin

hérissés en battements

de tambour

et , au seuil du jour navré,

tu saisirais la main du dehors

aux griffes rétractiles

au souvenir encore vif

de la dernière pluie

essorée au hublot du cil.

 

Alors,

l’inquiétude même

deviendrait inutile

à la nuit délavée.

 

 

Barbara Auzou.

 

4 réflexions sur “Programmé.

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