Sur cordes vibrantes.

images

L’enfant fou

au spectacle bouleversant du temps

fait fi des sempiternelles trompettes

du printemps

se plie se déplie et suspend l’air

un instant

au bleu d’un ciel épris

qui remise sans répit

les nuages

et rénove en rameaux réels

ma cage

pour m’accueillir comme éclaircie

sur cordes vibrantes.

 

Barbara Auzou.

16 réflexions sur “Sur cordes vibrantes.

  1. J’aime ce qui se décage de ce poème. Il montre ce qui fait l’apparence du premier abord et la vision réelle qui ne peut se voir par volonté, mais principalement parce le Beau il faut se le découvrir comme il vient à vous-même. Vive la liberté d’aimer !

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  2. Si j’ai bien compris l’enfant fou fait de nous, s’il en est épris, le beau temps. Nous devenons, pour ainsi dire, un ange bleu sous les nuages. Mais, pour moi qui ne suis plus un enfant, comment jouer de cela ? Comment jouer tout simplement ? Vous voyez vous fait de couleurs et lumières ? Moi, non. J’ai souvent un pardessus gris. Aussi, les enfants fous me font peur. Ils sont trop pertinent et trop joueur pour me laisser passer gris, tranquille, tel un caméléon sous le ciel gris fossile.

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      • Ah. Nous sommes liés à cet enfant à ce point ! Je crains de trop me décomposer : combien de couleurs et/ou de personnalités je risque ainsi de découvrir ? Bon. Je prend par la main mon enfant fou et, à deux, on va y réfléchir. lol.

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      • Non. Pour l’enfant fou réel ou imaginaire, partie de moi ou partie de l’autre, je ne me permettrais pas ce geste. Et ce n’est ni la force ni la technique qui me manque. Et quand je cogne, c’est sur un ring et avec des gants. Baffe et enfant reste pour moi un cadavre exquis, à savoir une association qui reste sur le papier. L’intention physique ou psychologique de la sorte tournée vers qui que ce soit reste loin de ma maison, de mes intentions, mais campe en plein milieu des choses qui me mettent en colère.

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  3. Une perche tendue pour une envolée. Je suis Station 1804. Je ne suis donc que des mots, des réponses, des textes en réaction. Vous êtes poèmes et plume. Il n’y a pas d’humain à part entière ici.

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