Matinale.

rayons-de-soleil

La poésie ne cherche pas de preuve.

Elle s’établit en son endroit.

Elle est présence aux pores de plénitude

et pénètre dans l’été bien avant la saison

forçant le seuil clair de son épaule de sang

pour prendre sens dans la hanche triste des rêves

 

Comme une évidence nue au tremblé de la voix.

 

 

Barbara Auzou.

14 réflexions sur “Matinale.

  1. Il est encore entre grain et moudre
    au-dessus de la haie un chant s’étire
    A l’écarté du rideau
    doigts tendus
    jaillit la langue rose du baiser
    Cette odeur n’a d’autre nature que le sourire de vivre
    sautant l’obstacle d’un nuage pas attendu…
    N-L

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