Les parodies du monologue de Don Diegue en 4ème.

Quelques copies d’élèves…

cid-daniel-cande

Par Esteban:

Ô rage! Ô désespoir! Ô travail ennemi!

N’ai-je donc tant vécu que pour gagner ma vie

Et ne suis-je aigri dans les travaux scolaires

Que pour voir en un jour éclater tant de colère?

Mon travail qu’avec respect toute la classe admire

Mon travail tant de fois signé Esteban Lemire

Tant de fois pourtant  me fit perdre espoir

trahi par les professeurs et leurs âmes noires?

Ô cruel souvenir de mes exposés ratés!

Contrôles inutiles  à jamais enragés!

Nouvelle année fatale à mon bonheur

Précipice élevé d’où tombe ma candeur!

Faut-il de mon état voir triompher les soucis

Et mourir sans travail ou vivre puni?

 

Par Léïa:

 

Ô rage, Ô désespoir, Ô choux de Bruxelles ennemis!

N’ai-je donc tant vécu que pour cette tromperie

Et ne me suis blanchie dans les travaux jardiniers

Que pour voir en un jour mûrir ces billes sur leurs pieds?

Mon bras qu’avec respect tout le voisinage admire

Mon bras qui tant de fois du potager a fait un empire

Trahit donc mes dégoûts jusqu’à me faire vomir?

Ô cruel légume de mon jardin affublé!

Récoltes de tant de jours en un jour périmées!

Nouvel aliment fatal à mon estomac

Haute pousse d’où je tombe bien bas!

Faut-il par votre odeur voir plisser mon nez

Et mourir sur l’heure ou vivre empoisonné?

 

Par Titouan...

Parodie du monologue de Don Diegue

 

13 réflexions sur “Les parodies du monologue de Don Diegue en 4ème.

  1. Edmond Brua, monologue de Dodièze :
    ————————–

    Qué rabbia ! Qué malheur ! Pourquoi qu’c’est qu’on vient vieux ?
    Mieux qu’on m’aurait lévé d’un coup la vue des yeux !
    Travailler quarante ans négociant des brochettes,
    Que chez moi l’amateur toujours y s’les achète,
    Pour oir un falampo qu’y me frappe en-dessur
    A’c mon soufflet tout neuf, qu’il est mort, ça c’est sûr !
    Ce bras, qu’il a tant fait le salut militaire,
    Ce bras qu’il a lévé des sacs de pons de terre,
    Ce bras, qu’il a gagné des tas de baroufas,
    Ce bras, ce bras d’honneur, oilà qu’y fait tchoufa !
    Moi, me manger des coups ? Alors, ça, c’est terribe !
    Çuila qui me connaît y dit : « C’est pas possibe !

    Gongormatz, à Dodièze, il y’a mis un taquet ?
    Allez, va, va de là ! Ti’as lu ça dans Mickey ?  »
    Eh ben ! ouais, Gongormatz il a drobzé Dodièze ;
    Il y a lévé l’HONNEUR, que c’est pir’ que le pèze.

    Aousqu’il est le temps de quand j’étais costaud ?
    O Fernand, je te rends ça qu’tu m’as fait cadeau !
    (Il arrache sa décoration)
    Je suis décommandeur du Nitram Ifrikate.
    (Il essaie de se rechausser)

    Et toi que ti’as rien fait, calamar de savate,
    Au plus je t’arrégare, au plus je ois pas bien
    Si ma main c’est mon pied ou mon pied c’est ma main….

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