Ce n’était rien…

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Ce n’était rien.

Un frisson roulé

vers la peau de l’éphémère.

De l’ombre la charge sévère

contre la blancheur des bras

et leur pont qui se penchait

sur la violente loi

du vide et son empire. Rien

n’est venu et au plafond

s’affiche toujours l’heure du train.

Elle repasse comme une chanson

sur le visage blessé du réel que nous réparons

nuit après nuit de nos mains

rompues depuis toujours à la faculté d’en rire.

 

Barbara Auzou.

10 réflexions sur “Ce n’était rien…

  1. Le panneau des arrivées reste éteint
    le train fantôme de l’ô paiera retenu au tunnel doit s’acquitter de quoi pour satisfaire à l’octroi ?
    Rien pourtant ne laisse planer
    le parallélisme des rails est bon
    tout comme l’aiguillage qui tricote le train de chalands au bord du lé en avant n’incite les peupliers à renoncer
    Au sas l’éclusier revient sans relâche monter et remonter …
    N-L

    Aimé par 1 personne

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