Vivre ailleurs.

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En gésine perpétuelle

Comment se reconnaître dans les saccades cruelles de ces voix récitant sur le mâchefer de l’espoir

d’improbables prières au désir de durer avant même d’être né

Et comment endurer la reddition des fleurs au levain d’un soir installé sur l’oreiller de ses doctrines

Peut-être dos à dos retournons-nous de là où nous sommes partis piétinant à la racine la sollicitude du coquelicot

Sans jamais rien avoir appris

 

Barbara Auzou

 

 

7 réflexions sur “Vivre ailleurs.

  1. Folle cruauté d’un César au pouce baissé sur l’arène en gésine
    le cri a le visse du garrot fratricide

    M’aime un taureau en proie à l’ambition Minotaure charge au pistil en sonnant clair

    Les terrils vendangeurs ont la fin des mines éco-musées
    gueules noires des deuils accouchés

    Apprendre ou à laisser ?

    La docte ignorance a les senteurs rouges d’une récolte
    qui ne vide pas les greniers au bord des trottoirs…
    N-L

    Aimé par 2 personnes

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