Dans l’Atelier (XXII)

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Tu n’avais pas rendu les armes encore

le bec contre la fenêtre versée d’odeurs

Alors

j’ai effacé l’ardoise de ton chant laissé sur un ciel à crédit

où l’azur pleure

et à la faveur d’un dernier éclat j’ai mesuré ton ombre l’ajustant à la taille de ma main

pour rendre à ton regard laiteux son ardeur végétale

Le corps compulsif sous le drap du voyage a été rendu à l’air

De l’imminence de l’étoile tu connaîtras l’emplacement définitif

et l’exode des nuages dans le jour qui grandit

 

Barbara Auzou.

4 réflexions sur “Dans l’Atelier (XXII)

  1. Comme les larmes nos armes ne rendent
    elles s’affûtent à leur différence primordiale
    il n’y a d’ardoise que pour toit
    Le jour où la première branche fut coupée nous donnâmes le sein à l’arbre
    en relais avec les ombres vaillantes conçues par la lumière
    Le regard porteur de l’énergie d’étoile brille par le perpétuel…
    N-L

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