Carte Postale (IX)

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Je vous écris enfin

J’ai veillé tard

Il faudra bien l’admettre les coqs se sont trompés ce matin et le ciel reste sur les talons d’un impénétrable brouillard

Qui remet à plus tard toute velléité de décision

Appuyée sur une frange d’horizon je reste songeuse à cueillir la fleur du proverbe sous un soleil à moudre

Voyez comme les oiseaux germent dans le vent et préparent le levain du jour

Ils redressent tous les champs          À  toute autre chose je reste sourde

Et je prépare le reste du temps dans la cuisine d’après

Je brosse longuement le crin de mes heures sur la moitié d’une chanson

 

Quand revenez-vous donc?

 

Barbara Auzou

10 réflexions sur “Carte Postale (IX)

  1. L’embrouillamini de l’homme en rouge ? Je n’ai que des Noels de merde depuis un rapt d’enfants alors…
    Les coqs doivent avoir supprimé les gardes de fête. Il me tarde vraiment d’en revenir pour sortir de la mascarade.
    Alors que le vent souffle très fort l’impfessions d’etre Immobile fait tâche.
    Au bout d’un chemin sec un peu d’humide peint serait bienvenu.
    Comme par exemple un tableau de Nous avec Vous dedans, juste vêtue d’une grande capeline gazeuse sur front de mère..
    N-L
    .

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