Des signes…

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À Alain

À Didier

 

On nous en avait trop conté.

Le cœur retournait sa veste

Et sur son poil rentré

mourait.

Que savions- nous des signes

Sinon la chair aussitôt

Reconnue indigne

Et les orgues enrouées des os?

Nous attendions le stable

Dans la marée moqueuse du ventre

Et des mots inédits qui éventrent

Les doutes taillés sur le sens commun.

Il aura fallu que nos mains écument le silence

Et son insensé abandon sur le sable

Du soir. Seule reste l’énigme de sel

Parfaite

Dont on épelle  gravement le nom

Dans la bouche inédite du savoir

En robe de fête.

 

Barbara Auzou.

13 réflexions sur “Des signes…

  1. AU-DELA DE LA PEUR

    Le soleil dur sur le sol éclaire d’un bout à l’autre de la gamme

    Pas un nuage

    La voûte uniforme montre un bleu d’une nudité totale 

    Des hommes aux importunités gazeuses ont retenu leur bêtise ailleurs

    Le bruissement des haubans est en cordes piano accordé 

    Seul ton souffle suit le balancement de tes seins à gorge déployée comme les voiles de mon bateau qui les porte à jouer

    Au carré

    DD avec crinière noble sans perruque ni jambe de bois m’entretenait hors du bandeau qui pirate l’espace de vie

    propos métaphysiques propres à contrecarrer la peur de la mort

    démonstration non-scientiste de vie éclatante

    Toi toute petite

    dans les années de ton enfance

    tu me tenais la main comme de rien en toute confiance

    Voilà de ces instants d’un métro qui passe d’outre-tombe à clarté naturelle

    sans que les grimaces des épouvantails de prétendues croyances troublent la clarté de l’eau et chlore le débat…

    Niala-Loisobleu – 04/01/19

    Aimé par 1 personne

  2. A reblogué ceci sur marcellocomitiniet a ajouté:
    Ce ne avevano raccontate tante
    Il cuore rivoltava la sua giacca
    E sul suo pelo logoro
    Moriva.
    Cosa sapevamo noi dei segni
    Se non la carne subito
    Riconosciuta indegna
    E gli organi rudi per le ossa?
    Noi attendevamo lo stabile
    Nella marea beffarda del ventre
    E delle parole inedite che sfondino
    I dubbi tagliati sul senso comune.
    Sarà necessario che le nostre mani ripuliscano il silenzio
    E il suo insensato abbandono sulla sabbia
    Della sera. Solo rimane l’enigma di sale
    Perfetto
    Di cui si sillaba gravemente il nome
    Nella bocca inedita del sapere
    In abito di festa

    Aimé par 1 personne

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