« Ce qu’il reste de nos rêves » de Flore Vasseur.

equateurs1901_cequilrestedenosreves

Aaron Swartz est un demi dieu pour les activistes de la liberté d’expression et de l’accès à la connaissance, l’homme à broyer pour les autorités américaines.

Depuis l’âge de 8 ans, il programme et défend un Internet libre. Avant tout le monde, il perçoit le projet mortifère de la Silicon Valley, l’influence de l’argent en politique, l’organisation de la médiocrité comme ultime projet de domination. Il n’a qu’une idée, qu’une ambition, aussi absolue que désespérée : sauver le monde. Surdoué, idéaliste, il mord la ligne jaune en 2011. Le gouvernement d’Obama l’attaque et le menace de prison à vie. Le 11 janvier 2013, l’ange d’Internet est retrouvé pendu à la fenêtre de son appartement de Brooklyn.

L’Amérique, l’enfance, l’Internet, Aaron Swartz représente tout ce que Flore Vasseur a aimé. Sa mort est un message envoyé à toutes celles et ceux qui ambitionnent de s’émanciper de leur conditionnement. C’est l’histoire d’un jeune prodige qui nous voulait libres. Disparu, il nous laisse une question : quel est le prix à payer pour une idée ?

À paraître le 09 janvier aux Editions Équateurs.

3 réflexions sur “« Ce qu’il reste de nos rêves » de Flore Vasseur.

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s