Nuit fauve.

02361c8c02ca2323453557091cccebe3

Et quand bien même je tendrais davantage la peau paresseuse à portée de songes jusqu’au sang

bleu d’une nuit qui ronge son os blême

Quand bien même je pincerais le poumon et pleurerais sur son courage qui ralentit se précipite ralentit se précipite

escaladant dans sa sueur des nuages en suspension

Quand bien même je m’étirerais pour m’augmenter sauvage caressant la pénombre dans le sens du poil

qu’à l’aube

la bête maussade ne m’aurait pas rapporté les images enterrées dans le bois sous la bonne garde des étoiles

 

Barbara Auzou.

Répondre

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s