« La plus précieuse des marchandises » de Jean-Claude Grumberg.

141419_couverture_Hres_0Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.
Non non non non, rassurez-vous, ce n’est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons…
Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s’abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.
La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.

L’écrivain et dramaturge est hanté par la disparition de son père, arrêté devant lui en 1942 à Paris. Dans ce conte sur la mort, la survie et l’amour, il entre dans les camps nazis.

3 réflexions sur “« La plus précieuse des marchandises » de Jean-Claude Grumberg.

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