île à ailes

Luonnotar

Ce n’est pas un jeu de dupes

Notre enfance de cailloux

De l’aube féminine aux pieds nus

À l’androgynie chaussée du couchant

De nos mots virils mêlés de mains souvent

Un oiseau à gueule d’ange

S’échappe

Conscient

S’éloigne

Puis disparaît

Sous nos jupes

Se pose

Sur nos genoux

Pour s’endormir

Tranquille

 

Barbara Auzou

 

 

2 réflexions sur “île à ailes

  1. Souffler n’étant pas jouer
    l’enfant récupère en bout de chevauchée fantastique
    androgyne course où la monture se vit montée
    Oiseau je reconnais une forme de beauté dans la mixité de tes vols
    la fantasmagorie de leurs pouvoirs va jusqu’à laisser muet
    de saisissement
    profond
    et surréaliste
    Un train pour Delvaux
    sur le une femme à poils
    L’heure molle au poignet
    Dali se masturbe
    l’animal-femelle me louve je bois un Rome
    L’îl et Elle s’archi pèlent…
    N-L

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