L’été maintenant

Oliviers-Villeneuve-Lez-Avignon-Maison-Bronzini

On aura bâti sans cesse en avant et roulé le surplus de nuages dans les ornières exténuées du mot

Le ciel transparent entre les lanières de ses sandales nous sourit de là-haut

Il est temps maintenant d’asseoir l’été sur nos genoux et pour la cigale remuante de nos paupières de striduler notre repos absolu

Sur les cordes vibrantes des murs encore chauds de notre entente

 

Barbara Auzou

10 réflexions sur “L’été maintenant

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