Promesse ancienne

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J’ai partagé mes nerfs

à la fleur de tous leurs réseaux

et à la faveur d’une promesse ancienne

tissé cette terre à la faire tienne

pour que tremblent à nos joues

les oiseaux levés dans un blé nouveau

qui monte

toujours plus haut

 

Barbara Auzou

3 réflexions sur “Promesse ancienne

  1. CES FLEURS QUI SONT TIENNES

    Amour : bouche à tes lèvres
    Récolte le silence
    Et habitue les fleurs
    A danser sur tes rêves
    Sans faire aucune offense
    A ton humble bonheur

    Le vent n’emporte rien
    Du rayon de tes yeux
    Allumant mon regard
    Mais il façonne un lien
    Résonnant mystérieux
    Au plus loin du hasard

    Et je suis sans paroles
    Dans les bris de l’instant
    Quand les tiennes remontent
    Le mince filet d’Éole
    Qui doucement s’étend
    Au souffle d’un beau conte…

    Tu le tires vers moi
    Il vient en un grand ciel
    Où l’azur est promesse
    D’un aussi bel émoi
    Que je tiens pour réelle
    Ta plus grande tendresse

    Tu es la tentative
    D’exhorter un poème
    A un rien de chanson
    Que je veux rendre vive
    Dans l’écho qui essaime
    De ton cœur en des sons …

    En un grand battement –
    Qui pulse sa surprise
    De gagner un pari ?
    Qui ouvre – réarmant
    Cette lettre à Élise –
    Son beau charme en Paris ?

    Pour passer en ses mains
    Cette sueur des jours –
    Qui élargit la place
    De tous les lendemains
    Au baiser du toujours
    En imprimant sa trace ?

    Dure ! Temps du désir !
    Ton fief est en durée
    Exilée de l’horloge
    Quand il vient pour t’élire
    En un seul point d’arrêt
    Où routine s’abroge

    C’est aux vœux du lointain
    Que s’accordent tous âges
    Passant sans rémission
    Au feu qui ne s’éteint
    Sans que tournent les pages
    Des anciennes passions

    C’est pourquoi je t’attends
    Délivrant ce poème
    De sa gangue ancienne
    Pour vivre un printemps
    Qui – tu le sais – se sème
    Dans les fleurs qui sont tiennes

    Alain Minod

    De toi bien que vue d’en haut
    ni ta couleur
    ni ta senteur
    ne m’échappent
    et à l’avalé j’en remonterai
    la soie jusqu’à la menthe en sirotant…
    N-L

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