CORRIDA IMMOBILE

(Picasso, course de taureaux II, 1934)Picasso-Course-de-taureaux.-2-August-1934

Il est trop tard et c’est heureux  Déjà

la ration d’ombre au maquis fiévreux

de ma voix blanche tombe

et dans la corrida immobile de mes yeux

tu ne vois plus rien qui presse sinon ce sable

sinon ce sang échappé de mon pouls à la dérive

et d’éloquentes promesses lancées vers ton oreille unique

Tu m’exécutes avec adresse refermant catégorique

sur moi l’arène brune de ton aile exclusive

 

Barbara Auzou.

 

3 réflexions sur “CORRIDA IMMOBILE

  1. Alors que la guerre civile allait entretuer
    Pablo montrait le rite de la mise amour
    Qu’aujourd’hui une Bardot en parfaite profane détourne le sens

    L’arène n’a pas à en rougir
    l’imbécile demeure inopérant tout comme la putain irrespectueuse

    Encorné
    Je passe
    En véronique
    Et te donne plus que l’aqueux Avec toute mon oreille, Ma…

    Aimé par 2 personnes

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