Le sommeil de l’imaginaire

le sommeil de l'imaginaire

Les doigts cherchent l’étincelle

La bonté des choses l’éternité d’un instant

Le chant du coq n’agrandit plus les jardins et les parcelles

pivotent pour prendre l’espace et puis le temps

Les images ne progressent plus que par pulsions

infimes sur le blanc lombric de la terre

Le sommeil prolongé de l’imaginaire

réveille des monstres rustiques et effrayants

Rallume-moi la rosée au plumage éteint dans la prunelle

de l’oiseau innocent

 

Barbara Auzou.

 

 

2 réflexions sur “Le sommeil de l’imaginaire

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