Jours de laines

cabri

C’est dur C’est doux

Ce néant saisi au creux du genou

des vicissitudes après des années d’alibis

colonisées part tout ce qu’on apprit

d’incertitudes et le dire blessé par le poids

des habitudes roule ses désirs élémentaires

dans le velours élimé des déveines que rien ne rassure

Pourtant dans l’intime prairie de notre ardeur altière

caracole pour longtemps le cabri magnifique de nos jours de laines

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “Jours de laines

  1. Au saut de tontes la rivière se coude
    dans la courbe où ton sein écluse
    j’ai vu monter le rire d’un cabri
    sur l’autre rive un enfant devait franchir
    Les jours portent les feuilles de couleurs différentes
    comme l’herbier d’un état qui ne demande pas le souhait qu’on en a
    la tempête mouline dans les deux sens…
    N-L

    Aimé par 1 personne

Répondre

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s