Automne XV

automne 15

Le vent roux caresse ma voix rauque frileuse de pommes

Comme le grain de poivre de trop sur le mystère des hommes

Et les corbeaux gagnent de la hauteur pour ajouter leur piment

La cambrure du banc mime la grâce du choix le grain de sel absorbant

Souriant la sécheresse de la fesse  En ronds de jambes les feuilles mortes

Habillent les statues et les laissent dans le grand deuil de ne plus être filles

De joie Dans le cœur et bercée au genou la pensée de se réchauffer aime avoir froid

 

Barbara Auzou.

2 réflexions sur “Automne XV

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