Automne XVI

automne 16

Les oiseaux nichés dans le silence des tempes disent que le cours des choses a changé

C’est l’absence aux confins des visages qui fera leur nid tissé d’une aube imprécise

Le sang est fourbu Les mentons sculptés par la fuite

Et le rouge érable étincelant des épées du temps

Écope l’attente du printemps pris au piège du palpable

Une pluie sucrée nous suce jusqu’au démantèlement

 

Barbara Auzou.

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