Automne XVIII

automne 18

J’ai creusé le ventre

Sur le jour blême

De ma robe illusoire

Ne reste que le pantalon

Fendu au fil de l’heure

Qui tombe sur le lavoir

De la saison. Dites-moi

Que quelque part la fanfare

Égarée des amours reprise le bras

Du beau temps et qu’on entre

Dans l’été par l’absolu féminin du poème

 

Barbara Auzou.

 

2 réflexions sur “Automne XVIII

Répondre

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s