Automne XIX

automne 18

Les marrons tombent droit et sans trêve sur un rouge tambour végétal

Il y a des modulations de forêts obstinées dans l’élan

Qui campe mon souffle et le vent s’y est glissé en silence

Avec son panier de retrouvailles

Ses bogues éclatées de terres natales et ses rêves

Contre lesquels doucement mon ombre diminuée

Se balance comme un printemps en sandales

 

Barbara Auzou.

 

 

2 réflexions sur “Automne XIX

  1. Le Mystère de la Chambre Jaune laissé au milieu du tapis des feuilles on s’en balance des marrons
    aucune couleur pour ma part n’arrivant à se distinguer dans cette absence d’images
    A tâtons c’est plus sûr de se reconnaître au niveau du signe distinctif
    c’est bonnard ton ombre je la vois en nu…
    N-L

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