Tout m’émeut

Tout m'emeut

Finalement

Tout m’émeut

L’aigle des blessures

La vanité du pas

Qui conjure la faiblesse des yeux

Les ficelles bleues du mystère

Cousues de fil blanc

Dérivées des saisons

Et de la rigueur sévère

Des combats Puis la hyène des sens

Qui enlève ses bas au printemps

Toujours et en territoire découvert

 

Barbara Auzou.

3 réflexions sur “Tout m’émeut

  1. Au point de décrocher de l’encours de le dire
    Ce tout étant la chose qui t’émeut
    Tu glisses de ta langue sur mon papier vierge
    Je pâtes à ta page causeuse
    Les liens électriques sont si peu courant que quand la phrase allume aux reins l’arc que tu bandes va décocher loin…

    Aimé par 1 personne

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