La brûlure/Jacques Ancet

jacques ancet

tu ne sais rien et tu sais que quelque chose
t’attend c’est comme un matin plein de lumière
un silence ou un visage qui se penche
mais c’est le soleil tu ne peux pas le voir
ou cette blancheur tu marches à la rencontre
tu as un corps si léger qu’il est le monde
il y a la montagne comme une main
l’air qui passe une colline de fraîcheur
il y a dans chaque mot une brûlure
et tu dis tu es cet air cette colline
tu es la vie contre la mort tu me brûles
je n’écris pas pour demain pour dans cent ans
mais pour maintenant pour que le oui traverse
le non que le non soit la force du oui

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