Prolégomènes (II)

Prolégoménes I

Tu ne feras pas l’économie du souffrir mon enfant

L’horaire du désir est fort instable et les fenêtres les plus claires sont celles qui débordent de larmes

Le coq chante dans le sang à s’ étourdir pour empêcher la nuit de s’avancer à pas de loup rejouer le drame

Du tout circulaire Il faut dire dire que les femmes sont affolantes avec leurs hanches leur ventre leurs seins faits exprès pour nous ramener à l’origine première

Et des mots descendent de nos jambes entre le rose et le rien sans qu’on sache parfois qu’en faire

Sinon un surcroît d’espoir vivant dans l’azur qui se consume

 

Barbara Auzou.

3 réflexions sur “Prolégomènes (II)

  1. Avec l’alentour aux sinistres visages comment ne pas prendre la porte de derrière pour l’esquive salvatrice ?
    A peine sorti les néons des boutiques à bras raccourcis de sex-toys clignotent en accessoires déririvatifs
    J’avance plus vite, suis plus qu’à quelques pas du 7°
    Je dévisse les étages à toutes jambes la tête dans l’ascenseur
    Mieux que chez Nocibé est ta Grasse que j’hume
    cet assemblage mon Coco booste le Channel
    si tu voyais le coq y sait plus où pousser sa crête tellement le jour lève
    Vous avez dit affolantes ?
    A un point que je déjante…
    N-L

    Aimé par 1 personne

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