Prolégomènes (V)

Prolégoménes I

Tendre animal mon très simple

Qui se fraie un chemin jusqu’à l’encolure d’un soleil que les yeux discernent au manteau d’un matin interlope

Que te surprenne le lent le lourd le grand oeuvre artisanal semeur de merveilles au fond des jardins au fond des cours

La varlope quotidienne qui court de tes paupières à la ligne de tes lèvres te fera un visage idéal

-Le tien

 

Barbara Auzou.

Une réflexion sur “Prolégomènes (V)

  1. Au coeur de notre mystère nous allons défiant les serpents toujours en quête d’attouchement de paume
    Pôvres d’eux me dis-je non sans ressentir le fer se tourner
    En lisant ce dernier des prolégomènes
    Combien vont s’imaginer ?
    C’est un bruit qui varlope ton haleine quand j’intercède à l’emboîture tel l’araire qui a choisi d’ouvrir pour y semer
    Loin des coïts détestables d’es curies
    Libre cours à la rivière venue du ru de se tourner à l’estuaire en transportant un autre univers
    Mon petit chat parcourt le toi brûlant d’un intime ailleurs
    Son chiffon rose à bronzer d’un seul soleil…
    N-L

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