Prolégomènes (VI)

Prolégoménes I

Invente ce que tu vois avant que les nuits crispées de sanglots ne soient trop longues et un ruisseau pour les traverser à pied

Les ombres ont une odeur d’eau croupie que l’on tait

Destitue toute idée de vie idéale aux blancs galops serrés autour d’un miracle

Ce n’est que du temps qui sèche dans un herbier

Mais griffe l’oracle

Cultive la soie et sa fleur qui n’ont que leur souffle à te donner et un langage approximatif où des ailes se déploient

 

Barbara Auzou.

Une réflexion sur “Prolégomènes (VI)

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