Prolégomènes (VII)

Prolégoménes I

Ecoute d’une oreille distraite les grands courants qui s’organisent puis se divisent

Leurs bras manigancent des éclipses

Les plus humbles ont gagné du terrain sur le rosier qui leur retrousse volontiers son âme tant leur regard le bouleverse

Doucement

Doucement

Le corps vient

Avec le grand soleil et son cri qui insiste

 

Barbara Auzou.

 

 

6 réflexions sur “Prolégomènes (VII)

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