La poésie est un pied blessé

ecaille de lune

La poésie est un pied blessé dans la foulée des conquérants

Une écaille de lune par les mots traversée qui réclame le firmament

D’une autre gestuelle

La poésie est une citadelle où quelque chose s’est tu avant de parler

Au coeur d’un autre soleil déjà

C’est un vent debout décanté et tout droit

Le corps nu sous le vin de la robe

Le langage premier d’une nécessité qui ne mine que les fous

 

Barbara Auzou.

 

 

 

9 réflexions sur “La poésie est un pied blessé

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