Poéxister

poexister

Le regard brûlé par l’absence de mer

Où tournent des chevaux noirs

Sur l’absence de rivages

J’encre mon silence pour poéxister

Par les pores de la conscience

Et je tisse des lys de sable

Pour m’aimer un peu

Dans ma courte mémoire

Qui boit trop vite

Dans les flaques laissées par le soleil

 

Barbara Auzou.

Une réflexion sur “Poéxister

Répondre

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s