Vers la vie admirablement vaine

vers la vie admirablement vaine

Je croyais te tenir fermement la main

Vaisseau sur matelas de verre

Avec ses cadences d’eaux

Je croyais que sous notre dictée

Voleraient les oiseaux

Jusqu’aux labours vermeils de juin

Dis-moi quelle époque essuiera le couteau

De ce faux printemps

J’ordonne à mon ombre ce matin

De marcher au soleil

Vers la vie admirablement vaine

 

Barbara Auzou.

2 réflexions sur “Vers la vie admirablement vaine

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