Lettre douzième

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Je t’écris

Ce matin j’ai mis les feuillages extrêmes au secret et à l’abri dans les arbres creux égouttant le givre longtemps endormi

Puis je t’ai souri en jetant ce monde trop lourd tout entier sur mes épaules

Les passereaux riaient sous cape démêlant une à une les lignes occupées et j’ai pris leurs rires vagabonds dans mes filets

L’araignée éprise de mains ira s’occuper tendrement du jardin tandis que des questions d’éternité me taraudent

 

Barbara Auzou.

7 réflexions sur “Lettre douzième

  1. Les passereaux avaient la tête ailleurs que moi, rien de connexion c’est des déméleurs de merde. Les idiots comme si ton sourire ne viendrait pas tout sous la chemise où je range nos affaires intimes. julie les publiera un jour. J’aime bien t’égoutter. J’ai vu les maisons se vider d’un trop-plein en même temps. Puis me souvenant j’ai commencé à te remonter chaland. La Sine ne manque pas de piquant. L’histoire d’amour a commencé juste au bon moment des avantages sociaux…
    N-L

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