Lettre vingt-septième

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Je t’écris

Tandis que rôde le silence mal-rasé derrière les fenêtres sac à dos sur l’épaule une aurore à la taille enlacée

C’est longtemps après que l’on sait ce qu’il nous laisse d’essentiel ou d’illusoire

Vivant ou traversant seulement ce séjour d’Être nous voici faute d’assise à creuser ce printemps d’histoire avec des outils de fortune

Je me demande quelle sorte d’oiseaux de lune sortiront des poitrines quand tout cela sera fini

non-rassasié

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “Lettre vingt-septième

  1. Je te lis
    et rentre précipitamment à l’abri de la confidence
    les bruits ne sont plus identifiables des mouches
    la politique du taire est brûlée il faut dégoiser sans tenir compte
    Il est sûr que le désastre grossit de jour en jour
    et en tant qu’oiseau demande à muter en branche…
    N-L

    Aimé par 1 personne

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