Dix-neuf heures (XVII)

disete

Dix-neuf heures

La pierre parle avec le coeur que l’ombre ponctue

Les frais celliers font leur gestes froids de garder

On ne sait quoi Reste l’espace immense des ailes pourtant

À consoler les paliers

À pénétrer les portes

Quelques oiseaux d’arbres en arbres élèvent le niveau du printemps

 

Barbara Auzou.

 

2 réflexions sur “Dix-neuf heures (XVII)

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