Dix-neuf heures (XXIV)

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Dix-neuf heures

Temps mort comme un oiseau patibulaire

sur la margelle sans ses compagnons

Reste des éclats de lumière voilée

suspecte toujours de hautes détresses

et de l’implacable loi des contraires

quand elle ne fait que se coucher

à la hanche bombée du ciel par faiblesse

et par pur instinct de conservation

 

Barbara Auzou.

Une réflexion sur “Dix-neuf heures (XXIV)

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