Dix-neuf heures (XXVII)

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Dix-neuf heures

Oh oui je sais bien que malgré l’enchantement du coeur il faut toujours marchander ses yeux en faveur de l’impassible éclat

mais tu ne m’as toujours pas dit ce que l’on fait de ce feu que certains d’entre nous ont au bout des doigts et qui n’est pas à vendre

Il assoiffe ensemble toutes les fleurs et attise notre propre désarroi

Il est tison tellement   leçon si peu

que le mètre ruban me toise encore

du haut de son un mètre-soixante-trois

comme s’il savait mieux que moi où niche l’or des fous!

 

Barbara Auzou.

2 réflexions sur “Dix-neuf heures (XXVII)

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