À ciel ouvert/ Poème issu du recueil Menthes-Friches

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Capture premiere de couverture menthes friches

Mes armes tes liens

et le vieux visage avide de la peur

pendent en lambeaux

à la lèvre fendue du murmure.

Sur les dentelles coupantes d’un ciel ouvert

gisent les derniers remparts de douleurs

et le soleil cherche son ciel au fond d’un seau.

 

Se parler et soudain ne pas exclure

qu’au trait sévère et droit de la lumière

mon impatience ton calme

lointains et proches ne s’accordent

à tailler sur le jour une encoche,

un territoire de pieds sûrs

qui martèlent au sol les chimères

de nos danses anciennes

et de nos enfances à la corde,

l’empreinte des bouches pressées de mordre.

 

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “À ciel ouvert/ Poème issu du recueil Menthes-Friches

  1. Ses bords de trottoirs ruissellent de réverbères
    La poupée laisse hâler son son
    Il faut brunir les jours pâles
    Et pourquoi pas remonter l’oiseau sur la canopée
    Comme le jour que tu disais habite mes nuits
    J’ai le vélo appuyé contre le chemin qui regarde sous la robe de la mer
    T’es belle comme autrement qu’un camion…
    N-L

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