Les Portes

les portes

Pour parer au noir qui rapporte

allumons à la bougie de l’œil un lieu sans âge

qui enfante des hivers de raisins des printemps de gousses

et pour changer le crime en rêve ouvrons nos portes

la seule peur du plaisir engendre des natures mortes

chevauchant le corps mort d’une fantaisie  qui ne demandait qu’à vivre

 

Barbara Auzou.

 

5 réflexions sur “Les Portes

  1. Dans les osiers non-coupés le saule se laisse boire ses larmes
    quelques gousses étendent le vernis de peaux brunes sur la blancheur du désir
    on ose faire ce qui se tait dans les manuels d’une ancienne bourgeoisie
    quand l’hiver reviendra, les frimas n’auront pas verglacé le compotier
    un mou de raisin chemine dans le serpentin de l’alambic
    de l’ivresse en coup de chauffe…
    N-L

    Aimé par 1 personne

Répondre à Caroline D Annuler la réponse.

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s