DIX-NEUF HEURES (LXII)

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Le jardin fume ce soir à pleins poumons dans les pierres

Peut-être pour ne pas croiser trop tôt son pesant d’ombre

Mais je sais que tu existes au bout de la route même dans le noir

Ton œil vient à la rencontre de mon œil se taille une ligne de fuite

et d’espoir dans son blanc d’où s’échappent des oiseaux en volutes

 

Barbara Auzou.

3 réflexions sur “DIX-NEUF HEURES (LXII)

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