Saturations

saturations

Je te dirai

comme la terre recommence

sans cesse le jardin et que l’été nous est accordé

comme une maladie étrange toujours trop proche du soleil

un fruit ébouriffé qui tourne doucement sur sa hanche

et que trouble à peine la présence d’une corneille

empesée d’orgueil et d’averses d’ombres

et tu sauras qu’il y a là toutes les raisons de durer

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “Saturations

  1. Baille que baille
    retenu Mais
    laissant les bruns d’ombres bistrer les goudrons.
    A chacun son taire, quand c’est beau tout particulièrement
    dans la joie planétaire mise à part, j’allais à la déité fumelle aux labours de mes pensées que rien ne limite.
    N-L

    Aimé par 1 personne

    • J’ai épié ce réseau de brisures féroces qui disent le poème joli

      Le haut compliment accroché aux branches ivres que l’indifférence ourdit

      Et je me suis acheminée terriblement confiante vers un peu plus d’évidence

      Pour graver dans la tourmente les mots clairs de l’arbre décisif

      Pour serrer ta main et le texte de plus près au vif

      De l’écorce

      Et de la pointe du vivre

      Le Poème/ Barbara Auzou

      Aimé par 1 personne

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