Fallait pas

fallait pas

Fallait pas séparer ce qui danse

abattre l’arbre qui cache la douleur de la forêt

maintenant le temps te lèche la main comme un grand chien

et les roses restent visitées des mêmes insectes qu’hier

je suis ce faux-fraisier qui travaille sa tendresse comme une santé

que l’on creuse rouge dans la bataille jusqu’au jus du coeur

et je veux continuer le jour dans mon oiseau  le pied

prompt à tirer  dans son œuf de lumière

 

Barbara Auzou.

3 réflexions sur “Fallait pas

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