DIX-NEUF HEURES (LXIV)

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Dix-neuf heures

tu peux m’étreindre comme un butin

d’eau en plein coeur

un fruit qui ramène l’histoire à son point d’origine

dehors il n’y a plus rien si ce n’est qu’on devine

l’accouplement dément et d’une très grande lenteur

de la terre brûlée avec des mers borgnes

 

Barbara Auzou

5 réflexions sur “DIX-NEUF HEURES (LXIV)

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