Et pourtant

Bien sûr il y a les mots durs qui festonnent sur les statues du temps

Partout des lieux de vains combats où le vent croise ses fers

lacérant les oiseaux

Bien sûr que l’on craint l’étroit des feux de lampes éteints au matin qui plongent les coeurs en hiver

Et les rêves s’époumonent déviés par l’air On en conçoit des mers sans mâtures

Et pourtant

je vois

Tes yeux couleur de ciels de forêts et de fleurs orientées vers l’évidence sauter le galet joyeux de mon assentiment

 

Barbara Auzou.

4 réflexions sur “Et pourtant

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