Les Passeuses

La veine au bois

monte dans la peau des passeuses

sollicite des espaces que rien ne peut contraindre

lève des nuits de distances nues perforées d’oiseaux

étirées des trains qu’on entend au loin passer

à hauteur de parfum l’une d’elle se souvient heureuse

de ce poète qui disait: « N’approuve la beauté que si tu peux l’étreindre »

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “Les Passeuses

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