Appartenance

Je t’aime je te dis

mon appartenance sans retour

au monde des oiseaux

je me tiens loin de l’imbécile tuerie

que génèrent toujours les mots

je t’aime le présent me berce en plein ciel

je mange du vent c’est une fraise bien mûre

dans la migration artérielle

je t’aime plus rien n’a de prise sur moi

depuis que mon regard demeure dans la chose regardée

les cigales de la serrure se taisent d’un seul coup

quand le poignard du temps pressé

au matin se retourne contre lui-même

 

Barbara Auzou.

13 réflexions sur “Appartenance

  1. L’inflorescence poitrinaire s’épanouit en agitant au pédoncule le timbre d’une voix grave
    Autour d’une mesquine implantation désordonnée l’implant racine
    Les fausses-clefs cherchent à fermer une certitude
    Pene perdue
    La combinaison n’est pas plus coupable qu’un mystère refusant le viol pour disparaître
    Contre tout ce qui ne serait acceptable qu’à condition, elle se fait majeure
    N-L

    Aimé par 3 personnes

  2. Pingback: Appartenance — Lire dit-elle – TYT

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