Les vieux enfants de basalte

Comment ignorer ce qui frappe à la porte

et l’or sombre de la voix à l’aube accordé

sais-tu que l’on meurt parfois de ne pas avoir connu

son double et que l’on guette le croissant de l’espoir

dans chaque nouvelle lune de vieux enfants de basalte

écoutent le passage du vent sa caresse dans les runes

espérant le retour toujours différé de la sterne noire

sans jamais se poser la moindre question

dans les coulures bouclées de nos âmes nous leur devons

bien l’îlot dépossédé de quelques chansons

 

Barbara Auzou.

Une réflexion sur “Les vieux enfants de basalte

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