Versant clair

Cap-Vert

Entre solitude océanique

et mélancolie insulaire les mornas du coeur

lancent leur chant de mer à l’amante unique

l’eau et ses périples de mains en itinérance

dans deux masses d’azur et laquelle des deux

méduse l’autre quand la nuit grimpe dans sa hâte d’envahisseur

avec son hoquet heureux d’enfance lancé en plein ciel?

je soliloque dans le versant clair de ma voix abrasive

et j’investis tes yeux je prends le cap d’une tendre habitude

chahutée d’imprudences marines

 

Barbara Auzou.

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s