Fenêtre sur cour

quand bien-même les oiseaux

je découpe un carré de fenêtre

pour observer la froide nomenclature des choses et c’est

leur capacité à vivre du seul souvenir d’une alouette

dans les roses que je mesure bientôt

de lobe en lobe la citronnelle rejoue son été

sur un sol aujourd’hui gorgé d’eau

 

le réel est une bouche mordue dans l’espace synoptique d’une fenêtre

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “Fenêtre sur cour

  1. L’inexclamé développe le beau
    en sensations battantes d’une expression corporelle qui réagit spontanément
    Les arbres sont passés maîtres en ce domaine. Prives de parole ils montrent en double-genre une émotion unique générée par le sujet sans sans être séparé
    Certaines fenêtres sont des trous qui continuent à balader le vide. Alors que la fenêtre est le percement du plein
    Celle-ci, toute sur cour, choisit l’utilisation du lieu pour developper l’intime à l’adresse du destinataire et non à l’encan…
    N-L

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