La boucle du rêve XVII

et puisque la neige fleurit en dégel sous la bruine

à ne savoir où commence la terre

où se perd le ciel

allons au galop descendre l’hiver

-mais sentimentalement

cravachées de vent pur

l’haleine scellée d’une unique frontière

Ne soyons pas de celles qui éperonnent le vertige pour qu’il dure

seule la féerie simple d’un hors-monde en pleine lumière

roule nos racines hors du temps

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “La boucle du rêve XVII

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