La réconciliation XVIII

La Vague / Camille Claudel

le temps se couche sur le temps

dis-moi quelle paupière bat maintenant

pour que par le front

pour que par le flanc

de la mer le cheval fou et trop pesant

se mette soudain à briller comme l’or

et vive un présent d’ingénuité

dont il reste à dire la vague encore

pareil quand tu me tends tes mains de soleil

qui durent pour enjamber tous les printemps

 

Barbara Auzou.

3 réflexions sur “La réconciliation XVIII

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